Background

Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

À LA UNE
Annuaire des diagnostiqueurs : pourquoi c'est important pour nos clients
23 février 2026

Annuaire des diagnostiqueurs : pourquoi c'est important pour nos clients

L'annuaire officiel des diagnostiqueurs : une ressource fiable Lorsqu'un particulier ou un professionnel souhaite faire réaliser un diagnostic immobilier, il est essentiel de s'assurer que l'expert choisi dispose des compétences requises et des certifications adéquates. L'annuaire officiel des diagnostiqueurs, mis à disposition par le ministère de la Transition écologique, est conçu pour répondre à ce besoin. Garantir la conformité des diagnostics Choisir un diagnostiqueur figurant dans cet annuaire, c'est avoir la garantie de confier son projet à un professionnel reconnu par l'État. Cet outil liste uniquement les experts certifiés et à jour de leurs obligations réglementaires, ce qui permet d'éviter les mauvaises surprises en cas de contrôle ou de litiges ultérieurs. Faciliter la recherche d'un professionnel près de chez soi L'annuaire facilite le choix d'un diagnostiqueur près de son domicile ou de son bien immobilier. Grâce à une recherche simple par localisation, il aide à trouver rapidement un professionnel disponible dans sa région. Un gage de confiance pour les clients Pour les clients, passer par l'annuaire officiel représente un véritable gage de sérieux et de transparence. Cela leur offre l'assurance que les diagnostics seront réalisés dans le respect de la législation en vigueur, un point essentiel lors de transactions immobilières ou de toute intervention liée au bâtiment. Un service public à la disposition de tous L'inscription de notre entreprise sur ce répertoire officiel souligne notre engagement à exercer notre métier selon les standards exigés par les pouvoirs publics. Elle témoigne également de la volonté d'assurer à nos clients des interventions entièrement conformes et reconnues. Vérification des qualifications du diagnostiqueur Recherche facilitée selon la localisation Conformité avec la réglementation Sécurité et transparence pour les clients Vous pouvez consulter l'annuaire officiel à tout moment à l'adresse suivante : annuaire des diagnostiqueurs . C'est une étape indispensable pour s'assurer que votre projet immobilier se déroulera en toute sécurité.

Que faire avec votre DPE en cours avant 2026
22 janvier 2026

Que faire avec votre DPE en cours avant 2026

Comprendre les changements à venir sur le diagnostic énergétique L'année 2026 marquera un tournant important pour le diagnostic de performance énergétique (DPE) des logements. Si vous possédez un bien immobilier ou gérez une copropriété, il est essentiel de prendre en compte les nouvelles dispositions légales qui seront appliquées à partir du 1er janvier 2026. Des modifications techniques et réglementaires vont venir impacter directement vos démarches en matière de vente, de location, ou de gestion de biens collectifs. Le nouveau mode de calcul de la performance énergétique À compter de 2026, la méthode d’évaluation du DPE va évoluer, notamment par une révision du coefficient de conversion de l’électricité. Ce dernier sera abaissé de 2,3 à 1,9, afin de rapprocher la France des pratiques en vigueur chez ses voisins européens. Concrètement, cette modification aura des conséquences significatives pour de nombreux logements chauffés à l'électricité : Beaucoup de biens qui étaient auparavant classés dans des catégories énergétiques basses verront leur classement s’améliorer. Cela concerne près de la moitié des logements utilisant ce mode de chauffage. Près de 850 000 résidences chauffées à l’électricité pourraient sortir de la catégorie des « passoires énergétiques ». Cette évolution diminue la pression sur de nombreux propriétaires et améliore la valeur potentielle de leur bien. Tous les diagnostics réalisés à partir du 1er janvier 2026 utiliseront automatiquement cette nouvelle méthode de calcul. Que faire de votre DPE existant avant 2026 ? Si votre bien a fait l’objet d’un DPE entre le 1er juillet 2021 et le 1er janvier 2025, sachez qu’il demeure valide. Cependant, avec la réforme, il est possible que la classe énergétique attribuée ne soit plus pleinement à jour. Pour remédier à cela, il vous suffit de compléter votre dossier à l’aide d’une attestation accessible en ligne auprès de l'ADEME, permettant d’actualiser le classement sans devoir refaire un diagnostic complet. Voici la démarche à suivre : Rendez-vous sur le site officiel de l’observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Téléchargez gratuitement l’attestation de mise à jour, qui fait foi face à la nouvelle réglementation. Ajoutez ce document à votre DPE lors de toute transaction ou location après 2026. Diagnostic collectif obligatoire pour toutes les copropriétés La loi évolue également sur le plan collectif. Désormais, toutes les copropriétés, indépendamment de leur taille, devront disposer d’un DPE collectif à compter du 1er janvier 2026. Cette obligation, déjà active depuis 2024 pour certains immeubles en monopropriété, vise à offrir une vision claire de la performance énergétique de l’ensemble d’un bâtiment, et pas juste de chaque lot. Pour les syndics et copropriétaires, l’anticipation est de mise : il faut planifier la réalisation de ce DPE collectif car il peut engendrer des préconisations de travaux pour améliorer l’efficacité énergétique de l’immeuble. Pourquoi se préparer dès maintenant ? Mieux informer les acheteurs et locataires : Une étiquette énergétique juste offre une meilleure transparence et facilite la relation de confiance lors d’une vente ou d’une location. Réduire les risques : Agir vite permet d’éviter de mauvaises surprises lors des prochains contrôles ou transactions, en garantissant la conformité de vos diagnostics. Bénéficier d’un accompagnement adapté : En collaborant avec des diagnostiqueurs certifiés, vous assurez la qualité des démarches et gagnez du temps dans l’actualisation de vos dossiers. En résumé Face à ces évolutions majeures du DPE en 2026, il est recommandé d’anticiper la mise à jour de vos diagnostics, d’obtenir les attestations nécessaires et de préparer la réalisation d’un DPE collectif pour les immeubles concernés. Cette préparation vous permettra non seulement de rester en règle, mais aussi de valoriser votre patrimoine immobilier dans un marché de plus en plus attentif à la performance énergétique. Pour obtenir votre attestation de mise à jour de DPE, rendez-vous sur le site officiel de l’ADEME : Accès attestation ADEME .

Les trois raisons d’anticiper le nouveau DPE 2026
22 janvier 2026

Les trois raisons d’anticiper le nouveau DPE 2026

Un changement technique qui bouleverse le diagnostic énergétique Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, va connaître, en 2026, une refonte importante qui impactera propriétaires, copropriétés et professionnels de l’immobilier. L’une des principales mesures concerne la révision du coefficient de conversion électrique, passant de 2,3 à 1,9 à compter du 1er janvier 2026. Ce changement signifie que l’électricité sera désormais considérée comme moins polluante dans le calcul du DPE, s'alignant ainsi sur les critères européens. Cette modification profitera particulièrement aux logements chauffés à l’électricité, qui pourront accéder à une meilleure classe énergétique. Pour près d’un logement électrique sur deux, un gain d’une classe énergétique est attendu. Conséquence directe : environ 850 000 habitations actuellement classées comme passoires thermiques pourraient sortir de cette catégorie, offrant ainsi un avantage aux propriétaires et valorisant ces biens sur le marché immobilier. À partir de 2026, cette réforme concernera tous les nouveaux diagnostics, alors que les DPE réalisés entre juillet 2021 et janvier 2025 resteront valables, sous réserve de l’obtention d’une attestation de mise à jour délivrée par l’ADEME. Une obligation de DPE collectif élargie Autre évolution marquante : à compter de 2026, la réalisation d’un DPE collectif ne sera plus réservée à certains types d’immeubles. Toutes les copropriétés devront alors s’y conformer, dès la première unité. Pour mémoire, les immeubles en monopropriété ont déjà été concernés par cette démarche depuis 2024. Cette extension de l’obligation vise à offrir une connaissance précise de la consommation énergétique globale d’un immeuble. Si le but est d’inciter à la rénovation des bâtiments anciens, il s’agit surtout d’harmoniser les données et de répondre aux objectifs nationaux de transition énergétique. Les équipes de gestion de copropriété, comme les syndics ou conseils syndicaux, doivent donc se préparer à organiser ces diagnostics, qui pourraient conduire à des recommandations pour améliorer la performance énergétique. Pourquoi anticiper le nouveau DPE dès maintenant ? Prévoir les adaptations liées à ces évolutions réglementaires est essentiel. Voici trois arguments forts pour ne pas attendre le dernier moment : Premièrement, se conformer rapidement à la nouvelle réglementation va offrir de la transparence et rassurer acheteurs comme locataires lors des transactions immobilières, grâce à des informations actualisées et fiables. Deuxièmement, prendre de l’avance permettra aux professionnels de se distinguer sur le marché. Une meilleure réactivité engendre des délais de vente ou de location réduits et une gestion facilitée des dossiers clients. Enfin, les propriétaires ainsi que les agents immobiliers bénéficieront d’un accompagnement professionnel et sécurisé, notamment lors de l’émission d’attestations officielles nécessaires à la modification de la note DPE sans repasser par un diagnostic coûteux. Ce service est disponible sur le site de l’ADEME. Comme on le constate, les évolutions prévues pour 2026 constituent une étape décisive dans la démarche de rénovation énergétique. Se préparer dès maintenant permettra, aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, de tirer le meilleur parti d’un marché immobilier en pleine transformation, tout en évitant les désagréments liés au changement de réglementation.

Les exigences 2025 du diagnostic immobilier pour les ventes
18 décembre 2025

Les exigences 2025 du diagnostic immobilier pour les ventes

Un cadre réglementaire renouvelé en 2025 L'année 2025 marque un bouleversement majeur dans l'univers du diagnostic immobilier. Les nouvelles normes, issues de récentes réformes, ont transformé les pratiques pour toute transaction, impliquant autant les propriétaires souhaitant vendre que les professionnels accompagnant ces démarches. Il convient de revenir sur les exigences désormais incontournables pour se mettre en conformité lors d'une vente immobilière en 2025. Diagnostic de performance énergétique : des règles clarifiées Le DPE, ou diagnostic de performance énergétique, reste la pièce maîtresse lors de la constitution du dossier de diagnostic technique. Sa durée de validité demeure fixée à dix ans, mais des changements significatifs sont apparus concernant les diagnostics réalisés avant 2021. Plus aucun DPE antérieur au 1er juillet 2021 n'est recevable. De plus, les documents établis entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont perdu leur validité au 31 décembre 2024. Il est donc indispensable en 2025 de disposer d’un DPE récent, conforme à la méthodologie actuelle, au moment de mettre un bien en vente. Nouvelles obligations pour les locations saisonnières L’offre de meublés de tourisme n’échappe pas à cette évolution : la législation impose désormais de fournir un DPE pour toute demande d'autorisation de location, et ce document peut être exigé par la mairie. Seuls les logements classés de A à E peuvent être proposés à la location jusqu’en 2034 ; à partir du 1er janvier de cette même année, la location ne sera autorisée qu’aux biens présentant une performance énergétique d’A à D. Ce calendrier vise à inciter les propriétaires à améliorer la qualité énergétique de leurs biens. Audi énergétique : un outil étendu à davantage de biens L’obligation de réaliser un audit énergétique, déjà requise pour les logements individuels en classes F et G, concerne depuis 2025 également ceux classés E. Cet audit, dont la validité est de cinq ans, devient ainsi un prérequis incontournable pour vendre une maison individuelle ou un immeuble en monopropriété affichant ces performances énergétiques. Cette extension encourage la planification d'améliorations pour limiter les dépenses et la consommation d'énergie. DPE collectif et planification des travaux : des copropriétés toujours plus concernées Dès 2024, les copropriétés comprenant plus de 200 lots, ainsi que l’ensemble des immeubles collectifs en monopropriété, étaient déjà soumises à l’obligation de réaliser un DPE collectif. En 2025, cette mesure s’est élargie pour inclure les copropriétés comptant entre 50 et 200 lots, quels que soient leurs usages. Cette généralisation favorise une meilleure connaissance de l’état énergétique global de l’immeuble et facilite sa valorisation. Dans cette même perspective, l’établissement d’un Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) est progressivement devenu la norme, englobant en 2025 toutes les copropriétés de plus de quinze ans, y compris celles de moins de 51 lots. Cette planification obligatoire aide à anticiper les interventions nécessaires, en mettant l’accent sur la performance énergétique des bâtiments. L’intégration de l’obligation légale de débroussaillement Plus récemment, l’entrée en vigueur de l’obligation légale de débroussaillement dans les états de risques et pollutions est venue renforcer la sécurité de certains territoires. En 2025, la nécessité de réaliser ces travaux dans les zones sensibles au risque d’incendie s’est imposée, offrant davantage de sûreté pour les biens et leurs occupants et complétant ainsi le panorama réglementaire des diagnostics à fournir lors d’une vente. Un impact concret pour les professionnels et les vendeurs La hausse de la complexité réglementaire observée en 2025 oblige les professionnels à approfondir sans cesse leurs connaissances et à rester constamment à jour. La conformité des diagnostics, leur renouvellement rapide et leur fiabilité se sont affirmés comme de véritables arguments pour sécuriser et accélérer les opérations de vente. La vigilance reste de mise, alors que l’environnement légal ne cesse d’évoluer. Conclusion : vers un marché immobilier plus sûr et plus transparent Les ajustements qu’a connus le secteur en 2025 témoignent d’une volonté d’améliorer l’information, la sécurité et la performance énergétique dans chaque transaction. À l’avenir, s’adapter à ces nouvelles obligations et anticiper les changements resteront les clefs pour réussir une vente immobilière dans les meilleures conditions.

Repérage de l’amiante : combien de temps faut-il prévoir
21 novembre 2025

Repérage de l’amiante : combien de temps faut-il prévoir

L’amiante, encore présent dans les anciens bâtiments Bien qu’interdit depuis 1997 en France, l’amiante continue d’être détecté dans de nombreux immeubles construits avant cette date. En raison de ses propriétés isolantes et de sa résistance, ce matériau a été largement employé, ce qui explique sa persistance dans le patrimoine immobilier ancien. Où l’amiante se cache-t-il le plus souvent ? Certains éléments de construction sont particulièrement susceptibles de contenir de l’amiante. En voici quelques exemples : Les isolants thermiques autour des tuyauteries : On les retrouve fréquemment sur les conduits de chauffage, dans les chaufferies, les caves ou encore les locaux techniques. Il s’agit parfois de gaines, de manchons ou d’enduits fibreux, généralement disposés pour renforcer l’isolation. Dès que ces matériaux s’effritent, ils représentent un danger potentiel en libérant des fibres dans l’air. Les couvertures et façades en fibrociment : Entre les années 1960 et 1990, les plaques ondulées en amiante-ciment ont connu un grand succès pour les toits, les annexes et certains bardages. Leur teinte grise, leur texture granuleuse et la présence éventuelle de mousse ou de fissures peuvent alerter sur leur nature. Tant qu’ils restent intacts, le risque reste limité, mais toute détérioration ou intervention mal maîtrisée augmente le danger. Les revêtements de sol : Les dalles en vinyle-amiante et les colles utilisés pour leur installation étaient courants jusqu’aux années 1980. Elles affichent généralement un format carré, plusieurs teintes sombres ou neutres, et se rencontrent surtout dans les parties privatives ou collectives des anciens immeubles. Le risque se manifeste quand elles sont arrachées ou poncées sans précaution. Quelle durée pour le diagnostic amiante ? Le délai nécessaire pour repérer l’amiante dépend de plusieurs facteurs, notamment la taille du bâtiment, la facilité d’accès aux zones à contrôler et la complexité des investigations. Généralement, un diagnostic réalisé par un expert certifié nécessite entre quelques heures et une journée pour un logement standard. Pour les bâtiments industriels ou de grande surface, le travail peut s’étendre sur plusieurs jours. L’expertise comporte plusieurs étapes : Inspection visuelle des matériaux et des équipements potentiellement concernés Prélèvement d’échantillons si besoin, avec envoi à un laboratoire spécialisé pour confirmation Évaluation de l’état de conservation et recommandations adaptées à chaque situation L’analyse en laboratoire, si elle est requise, demande souvent un délai supplémentaire de quelques jours avant la remise du rapport final. Le diagnostic amiante : une obligation légale Tout bien construit avant juillet 1997 doit faire l’objet d’un diagnostic avant sa vente ou le lancement de travaux afin de garantir la sécurité des occupants et intervenants. Seul un professionnel agréé est habilité à réaliser cette mission et à fournir un document conforme à la réglementation. Faire appel à un spécialiste sécurise votre projet et permet de bénéficier de conseils adaptés quant aux mesures à prendre, qu’il s’agisse de surveiller, de retirer ou de confiner les matériaux identifiés. En résumé : anticipation et sécurité Le repérage de l’amiante n’est pas à prendre à la légère, tant pour la santé que pour la conformité lors d’une transaction ou d’un chantier. Prévoyez le temps nécessaire pour cette étape clé, en tenant compte des délais de diagnostic et d’analyse si besoin. En sollicitant un expert, vous vous assurez d’un contrôle fiable et d’un accompagnement personnalisé.

Le permis de louer en Occitanie : pour un logement locatif plus sain et sécurisé
24 octobre 2025

Le permis de louer en Occitanie : pour un logement locatif plus sain et sécurisé

La région Occitanie s’engage elle aussi dans la lutte contre l’habitat insalubre grâce au dispositif du permis de louer. Certains territoires, confrontés à des problèmes d’habitat dégradé, imposent désormais au propriétaire de solliciter une autorisation avant de mettre son bien en location. Pourquoi un permis de louer en Occitanie ? La location sans contrôle aboutit parfois à la prolifération de logements indécents, voire dangereux pour la santé des occupants. Le permis de louer permet aux collectivités d’effectuer un contrôle préalable du logement et d’exiger, avant toute location, le respect des normes de salubrité et de sécurité. Un propriétaire qui ne respecte pas cette obligation s’expose à de lourdes amendes, jusqu’à 15 000 euros. Fonctionnement et bénéfices Demande obligatoire : Le bailleur doit déposer une demande auprès de la mairie avant de proposer son bien à la location. Contrôle possible : Une visite peut avoir lieu pour vérifier la qualité du logement. Sanctions : Location sans autorisation = amende et impossibilité de louer. Pour le locataire : C’est l’assurance d’habiter un logement sain, sûr et conforme aux réglementations en vigueur. Communes concernées par le permis de louer en Occitanie Ariège (09) Bénagues, Bézac, Bonnac, Mazères, Pamiers, Saverdun Aude (11) Azille, Bize-Minervois, Carcassonne, Castelnaudary, Caunes-Minervois, Coursan, Cuxac-d'Aude, Fleury, Lavalette, Lézignan-Corbières, Limoux, Mailhac, Marcorignan, Moussan, Narbonne, Ouveillan, Pépieux, Portel-des-Corbières, Puichéric, Rieux-Minervois, Roquefort-des-Corbières, Saint-Marcel-sur-Aude, Sainte-Valière, Sigean, Trèbes, Villalier, Villegly Aveyron (12) Millau Gard (30) Alès, Beaucaire, Calvisson, Grand-Combe, Nîmes, Pont-Saint-Esprit, Saint-Gilles, Saint-Jean-du-Gard, Vauvert Haute-Garonne (31) Buzet-sur-Tarn, Revel, Saint-Sauveur, Toulouse Gers (32) Condom Hérault (34) Agde, Alignan-du-Vent, Bassan, Bédarieux, Bessan, Béziers, Boujan-sur-Libron, Causses-et-Veyran, Cazouls-lès-Béziers, Cers, Clermont-l’Hérault, Corneilhan, Coulobres, Espondeilhan, Florensac, Gabian, Ganges, Graissessac, Hérépian, Laroque, Lespignan, Lieuran-lès-Béziers, Lignan-sur-Orb, Lodève, Lunas, Lunel, Magalas, Maraussan, Montagnac, Montblanc, Montesquieu, Montpellier, Murviel-lès-Béziers, Nissan-lez-Enserune, Olonzac, Pézenas, Plaissan, Poujol-sur-Orb, Puissalicon, Saint-Chinian, Saint-Geniès-de-Fontedit, Saint-Pons-de-Thomières, Saint-Thibéry, Sauvian, Sérignan, Servian, Sète, Thézan-lès-Béziers, Tour-sur-Orb, Valras-Plage, Vendres, Vias, Villeneuve-lès-Béziers Pyrénées-Orientales (66) Baho, Bompas, Cabestany, Canohès, Cases-de-Pène, Espira-de-l’Agly, Estagel, Ille-sur-Têt, Millas, Perpignan, Pézilla-la-Rivière, Pollestres, Prades, Rivesaltes, Saint-Féliu-d’Avall, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Sainte-Marie-la-Mer, Le Soler, Tautavel, Torreilles, Villelongue-de-la-Salanque, Villeneuve-la-Rivière Tarn (81) Aiguefonde, Albi, Aussillon, Carmaux, Castres, Caucalières, Graulhet, Labruguière, Lagarrigue, Lugan, Mazamet, Payrin-Augmontel, Pont-de-Larn, Rabastens, Roquecourbe, Saint-Amans-Soult, Saint-Sulpice-la-Pointe, Soual, Valdurenque Tarn-et-Garonne (82) Castelsarrasin, Caussade, Moissac, Montauban Pour chaque location dans l’une de ces communes, le permis de louer est désormais une obligation réglementaire !

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?