Background

Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Aude

Photo

DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

Simuler ma future classe DPE

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Cecile B

N’hésitez pas à faire appel à Activ Expertise : leurs conseils sont de qualité, et leur équipe est réactive et professionnelle.

Robert C.

Très satisfait du technicien et du service fourni, excellent à tous points de vue.

Jean-François D

Très bon travail d’un vrai professionnel

Activ'Expertise Aude

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
DPE et audit énergétique : ce qui change avec le nouveau coefficient en 2027
30 septembre 2026

DPE et audit énergétique : ce qui change avec le nouveau coefficient en 2027

Un nouveau coefficient de conversion pour l’électricité en 2027 À partir du 1er janvier 2027, une modification majeure interviendra dans la façon dont la consommation d’électricité est prise en compte dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques obligatoires. En effet, le coefficient servant à convertir l’énergie finale électrique en énergie primaire passera de 1,9 à 1,7, conformément à un arrêté officiel du 19 août 2026. Ce changement intervient peu de temps après un précédent abaissement de ce même coefficient, qui était fixé à 2,3 avant janvier 2026. Cette évolution s’inscrit dans une volonté d’adapter les règles aux caractéristiques actuelles de l’électricité en France et de valoriser davantage les logements utilisant ce type d’énergie. Pourquoi ce changement de coefficient ? Le calcul du DPE ne se limite pas à l’énergie directement consommée dans l’habitation, surtout quand il s’agit d’électricité. Un coefficient permet de traduire cette consommation finale en une quantité d’énergie primaire. Ainsi, actuellement, chaque kWh d’électricité consommé est comptabilisé comme 1,9 kWh d’énergie primaire. Dès 2027, cette valeur ne sera plus que de 1,7. Cette adaptation vise notamment à rendre justice à la faible empreinte carbone du mix électrique français et à favoriser l’utilisation de l’électricité dans les logements. Quels logements seront les plus influencés ? L’impact de ce nouveau coefficient touchera l’ensemble des biens dont le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire ou d’autres usages reposent principalement sur l’électricité. Les logements disposant de pompes à chaleur risquent également de voir leur étiquette énergétique s’améliorer. Toutefois, tous ne verront pas nécessairement leur classement changer, car cela dépend aussi du profil global du logement et de sa consommation. Néanmoins, selon les projections, près de 300 000 logements principaux pourraient quitter les classes F ou G grâce à cette évolution. Les conséquences sur la vente et la location Ce nouvel abaissement du coefficient n’est pas anodin pour les professionnels de l’immobilier. Un logement peut désormais améliorer son classement énergétique sans intervention sur ses caractéristiques physiques. Ainsi, une habitation proche du seuil peut passer d’une étiquette G à F, F à E, voire E à D, sans avoir réalisé de travaux. Aucun bien ne devrait cependant être rétrogradé en raison de ce seul changement. Les annonces immobilières devront intégrer les nouvelles étiquettes des biens concernés. Pour les logements actuellement classés F ou G, sortir de ces catégories les soustraira à certaines mentions obligatoires et à des restrictions sur les loyers ou la location. Anticiper ces modifications grâce à des simulateurs permet aux professionnels d’identifier les évolutions possibles pour leur portefeuille avant même l’entrée en vigueur de la réforme. Audit énergétique : quelles évolutions attendre ? L’évolution du coefficient de conversion de l’électricité aura aussi un effet sur la réglementation relative à l’audit énergétique, notamment lors des ventes de biens classés parmi les moins performants (E, F et G). Actuellement obligatoire pour ces catégories depuis 2025 et bientôt étendu à la classe D en 2034, cet audit pourrait ne plus être requis pour certains logements qui obtiendront une meilleure note avec le nouveau coefficient. Pas besoin de refaire les diagnostics ou audits existants Les DPE et audits énergétiques réalisés avant 2027 conserveront leur validité jusqu’à leur échéance normale. Il ne sera donc pas nécessaire de commander un nouveau diagnostic. À compter du 1er janvier 2027, chaque propriétaire concerné pourra obtenir gratuitement, via l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, une attestation officielle indiquant la nouvelle classe énergétique attribuée selon le coefficient de 1,7. Cet outil actualisera uniquement la classe, sans modifier les autres données du diagnostic, et l’attestation reçue conservera la date de péremption du DPE initial. La même règle s’applique pour les audits énergétiques : une attestation permettra de mettre à jour les résultats en tenant compte du coefficient dès l’entrée en vigueur de la réforme, sans réviser les détails des recommandations ou des travaux préconisés. Ce que doivent anticiper les professionnels Agents immobiliers, syndics, gestionnaires et notaires ont tout intérêt à recenser les biens susceptibles de bénéficier d’un reclassement positif. Cela concerne tout particulièrement les logements alimentés en électricité actuellement classés E, F ou G. Avant toute transaction ou mise en location, il sera important de vérifier la validité du DPE, d’évaluer l’incidence du nouveau coefficient et de savoir si un audit énergétique sera encore requis, surtout après 2027. Des outils de simulation, comme ceux proposés par certains réseaux de diagnostics, peuvent apporter une aide précieuse pour anticiper ces modifications et mieux conseiller les propriétaires dans leurs démarches. En définitive, l’ajustement du coefficient de conversion de l’électricité en 2027 ouvre de nouvelles perspectives pour de nombreux logements et leurs propriétaires. Cela permettra à certains biens de revaloriser leur étiquette énergétique sans travaux, à condition d’anticiper et de se tenir informé de ces évolutions majeures dans la réglementation immobilière.

Différence entre surface Carrez et surface habitable
11 août 2026

Différence entre surface Carrez et surface habitable

Comprendre les notions de surface Carrez et de surface habitable Lors de l'achat ou de la vente d'un logement, plusieurs mesures de surface peuvent prêter à confusion. Les concepts de surface Carrez et de surface habitable sont souvent confondus, alors qu'ils correspondent à des critères précis et à des usages distincts dans les transactions immobilières. Maîtriser ces subtilités est essentiel, surtout lorsqu'il s'agit d'un bien en copropriété. La surface Carrez : une mesure légale et obligatoire en copropriété Instaurée par la loi du 18 décembre 1996, la surface Carrez concerne uniquement les lots de copropriété. Cette mesure vise à protéger l’acquéreur en imposant la mention de la superficie privative exacte dans tous les actes de vente concernant un lot ou une fraction de lot supérieur à huit mètres carrés. La surface Carrez s’obtient en calculant la superficie des planchers des espaces clos et couverts, tout en retranchant les éléments tels que les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques, marches et embrasures de portes ou de fenêtres. À cela s’ajoutent deux exclusions : Les surfaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas incluses dans le calcul. Les lots ou fractions de lots inférieurs à huit mètres carrés ne sont pas pris en compte non plus. Bien que le recours à un professionnel ne soit pas rendu obligatoire par la législation, il est fortement conseillé de faire appel à un spécialiste pour effectuer ce mesurage. Une erreur pourrait entraîner des conséquences importantes, telles qu'une demande de réduction du prix ou, dans certains cas, l'annulation de la transaction. La surface habitable : une référence pour la location et l’habitabilité La notion de surface habitable est surtout utilisée dans le cadre de la location (notamment pour la loi Boutin), mais elle est aussi d’intérêt pour l’acquéreur, car elle évalue les surfaces utilisables pour vivre dans le logement. Cette surface correspond à la somme des planchers des pièces destinées à l’habitation. Toutefois, elle exclut certains espaces, notamment : Les combles non aménagés Les caves, garages et sous-sols Les balcons, terrasses et loggias Les parties dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre Contrairement à la surface Carrez, la surface habitable prend uniquement en compte les superficies affectées à l’habitat, quel que soit le statut du bien (copropriété ou non). Quels risques en cas d’erreur de surface Carrez ? L’indication de la surface Carrez dans l’acte de vente est une obligation pour toute vente de lot de copropriété. En cas d’absence de cette mention, la nullité de la vente peut être demandée dans le mois suivant la signature de l’acte définitif par l’acquéreur. Si la surface mentionnée s’avère incorrecte, deux situations existent : Si la surface réelle est supérieure à celle inscrite dans le contrat, l’acheteur ne doit pas verser de supplément. En cas de surface réelle inférieure de plus de 5% à celle annoncée, l’acquéreur peut exiger une réduction du prix proportionnelle à l’écart constaté, dans l'année qui suit la vente. Pourquoi faire appel à un expert pour mesurer une surface Carrez ? Une mesure juste protège le vendeur contre les réclamations ultérieures et sécurise l'acquéreur sur la superficie exacte acquise. Solliciter un professionnel du mesurage garantit la conformité du document présenté lors de la transaction et permet de prévenir tout litige pouvant affecter la vente. En résumé : bien distinguer surface Carrez et surface habitable Pour toute transaction immobilière, distinguer la surface Carrez de la surface habitable est crucial. La première concerne les ventes de lots de copropriété et repose sur des critères stricts définis par la loi, tandis que la seconde sert principalement de référence lors des locations. Pour éviter toute complication ou contestation, il reste vivement conseillé de confier le mesurage à un expert qualifié. Ainsi, chaque partie, vendeur comme acquéreur, bénéficie d’une sécurité juridique optimale lors de la vente ou de l’achat d’un bien immobilier.

Les protections solaires obligatoires pour un meilleur DPE
20 juillet 2026

Les protections solaires obligatoires pour un meilleur DPE

Le confort d’été : un enjeu majeur du diagnostic énergétique Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, ne se limite pas à surveiller les consommations en chauffage. Il intègre également la capacité d’un logement à maintenir une température agréable durant les périodes de fortes chaleurs, sans avoir recours à la climatisation. Cette évaluation, représentée par l’indicateur « confort d’été », met en lumière l’efficacité du bâti à se protéger naturellement de la chaleur estivale. Il est important de souligner que le fonctionnement de la climatisation ne pèse jamais dans le calcul du score. Seuls les aspects constructifs du logement – ceux qui favorisent ou limitent l’entrée de la chaleur – sont pris en compte. Le résultat s’exprime selon trois niveaux : insuffisant, moyen ou bon. Quels critères influencent le confort d’été dans le DPE ? L’évaluation du confort d’été dans le DPE s’appuie sur plusieurs éléments structurels. La méthode officielle dite « 3CL » prend en compte cinq critères principaux : L’isolation de la toiture : le toit, premier point d’entrée du rayonnement solaire, doit être efficacement isolé pour limiter l’accumulation de chaleur. L’inertie thermique : des murs massifs en pierre ou en béton, ainsi que des dalles épaisses, stockent la fraîcheur nocturne et la diffusent lentement dans la journée. Un logement doté d’une bonne inertie thermiques sera plus résistant aux pics de chaleur. Les systèmes de protection solaire sur les ouvertures : volets, persiennes ou stores présents à l’extérieur des fenêtres orientées à l’Est, au Sud et à l’Ouest permettent de limiter l’intrusion de la chaleur. Les ouvertures en toiture, comme les Velux, sont toujours prises en compte dans cette analyse et nécessitent aussi une protection spécifique. Le caractère traversant : un bien traversant favorise la circulation de l’air entre deux façades opposées, ce qui permet d’évacuer l’air chaud pendant la nuit et de rafraîchir naturellement les pièces. La présence de ventilateurs de plafond fixes : ces équipements favorisent le brassage de l’air, ce qui améliore la sensation de fraîcheur. Les modèles portatifs ne sont toutefois pas considérés dans le calcul du score. Protections solaires : les spécificités pour les petites fenêtres Chaque fenêtre orientée au sud, à l’ouest ou à l’est doit normalement disposer d’une protection. Cependant, deux exceptions permettent d’exclure certaines petites ouvertures du calcul : Si la surface de la fenêtre est inférieure à 0,7 m², Et si elle représente moins de 10 % de la surface totale vitrée du logement. Lorsque ces deux conditions sont réunies, l’absence de protection n’altère pas le score du DPE pour l’été. En revanche, une exception majeure existe. Les fenêtres de toit, telles que les Velux, sont toujours évaluées, quelle que soit leur taille ou leur proportion par rapport au total vitré. Que signifie un logement traversant ? Pour être reconnu comme traversant dans le cadre du DPE, un logement doit répartir son vitrage de façon équilibrée : aucune façade ne doit regrouper à elle seule 75 % ou plus de la surface totale des fenêtres. Un bien dont les ouvertures sont principalement sur une seule façade perd donc ce bénéfice, car la ventilation naturelle s’en trouve sérieusement restreinte. Comment optimiser le confort d’été et améliorer votre DPE ? Plusieurs solutions sont envisageables pour augmenter le confort durant l’été et obtenir une meilleure évaluation : Installer des protections extérieures efficaces sur toutes les fenêtres exposées et en toiture. Renforcer l’isolation du toit, qui reste la principale barrière contre le soleil. Privilégier des travaux d’isolation par l’extérieur pour préserver l’inertie thermique des murs. Ajouter des ventilateurs de plafond fixes dans les pièces principales. D’autres gestes quotidiens peuvent compléter ces mesures, comme garder les volets fermés durant la journée pour limiter la chaleur entrante, et ouvrir en grand la nuit pour faire circuler l’air frais. Enfin, même si vous disposez d’une climatisation, il est préférable de ne pas la régler sous 26°C pour éviter une surconsommation. Des questions sur l’analyse de votre logement ? Un expert peut détailler votre DPE, expliquer les résultats obtenus et vous conseiller des solutions adaptées pour améliorer efficacement votre confort d’été.

Tout savoir sur le diagnostic amiante pour les locations en 2027
11 juin 2026

Tout savoir sur le diagnostic amiante pour les locations en 2027

Le contexte d'une évolution réglementaire attendue Depuis plusieurs années, la question de l’amiante dans les logements destinés à la location suscite un vif intérêt. Malgré une première mention dans la loi Alur en 2014, la présence d’un état amiante dans le Dossier de Diagnostic Technique annexé au contrat de bail n’a pas encore été rendue effective, en raison de l’absence de texte d'application clair. Cependant, la réglementation devrait bientôt évoluer, un projet de décret étant actuellement en préparation pour officialiser ce diagnostic à compter du début de l’année 2027. Quels biens immobiliers seront concernés par cette mesure ? Ce futur diagnostic amiante s’appliquera aux logements collectifs ou individuels dont la construction a fait l’objet d’un permis délivré avant le 1er juillet 1997. À l’instar de la réglementation portant sur la vente, le repérage concernera une liste définie de matériaux susceptibles de contenir de l’amiante. La méthode de recherche devrait, elle aussi, être harmonisée selon les critères fixés pour les transactions immobilières. Des implications concrètes pour les propriétaires et les professionnels Le diagnostic amiante devra être ajouté au DDT fourni aux locataires lors de toute nouvelle location. Les futurs occupants bénéficieront d’une transparence accrue quant aux éventuels risques sanitaires présents dans leur logement. Les propriétaires bailleurs devront porter une attention particulière à la conformité de leurs biens construits avant mi-1997. Pour les agences et administrateurs de biens, une préparation en amont sera nécessaire afin d’alimenter les dossiers de location à temps. Les locataires recevront également une notice d’avertissement concernant les gestes et travaux à éviter en cas de présence d’amiante dans le logement. L’importance de ce changement réglementaire L’usage de l’amiante dans les matériaux de construction est désormais reconnu comme un enjeu majeur pour la santé. Inoffensif tant qu’il est intact, il peut devenir dangereux si ses fibres se dispersent dans l’air, notamment lors de rénovations ou de détérioration. L’introduction de ce nouveau diagnostic vise donc à améliorer la sensibilisation des personnes concernées et à prévenir les risques lors d’interventions sur site. Anticiper sereinement la mise en place du diagnostic amiante Malgré le fait que cette obligation n’ait pas encore force de loi, il est judicieux pour les propriétaires et les professionnels du secteur de se tenir informés des avancées en matière de réglementation. Se préparer en amont permettra de répondre efficacement aux exigences prévues pour sécuriser les transactions et mettre à disposition des logements conformes lors de l’entrée en vigueur prévue en 2027.